
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours ouvert des espaces pour écrire.
À l’époque, ça s’appelait un skyblog. J’y parlais de mode japonaise, de silhouettes que personne autour de moi ne comprenait vraiment, de séries coréennes et japonaises avant qu’elles ne deviennent des catégories. J’écrivais sans stratégie, sans calendrier éditorial, simplement parce que certaines images me poursuivaient et qu’il fallait bien les déposer quelque part. À l’époque, ça s’appelait un skyblog. J’y parlais de mode japonaise, de silhouettes que personne autour de moi ne comprenait vraiment, de séries coréennes et japonaises avant qu’elles ne deviennent des catégories. J’écrivais sans stratégie, sans calendrier éditorial, simplement parce que certaines images me poursuivaient et qu’il fallait bien les déposer quelque part.À l’époque, ça s’appelait un skyblog. J’y parlais de mode japonaise, de silhouettes que personne autour de moi ne comprenait vraiment, de séries coréennes et japonaises avant qu’elles ne deviennent des catégories. J’écrivais sans stratégie, sans calendrier éditorial, simplement parce que certaines images me poursuivaient et qu’il fallait bien les déposer quelque part.
